Site index

Site index

L'Abbé Saunière à Rennes le Château

Tout commence en 1885, lorsque Béranger Saunière est nommé à la paroisse de Rennes le Château.

Abbé Saunière - Rennes le Château

Fils de notable, franc d’allure et de propos, dépourvu de prétention, intelligent et avisé, Béranger Saunière est aussi monarchiste militant.

Agacée par ses sermons, la République qui n’a pas encore instauré la séparation entre l’Eglise et l’Etat, lui suspend son traitement.

Grâce à la générosité des paroissiens, l’abbé entreprend les premiers travaux d’urgence de l’église. C’est à ce moment qu’il va faire de mystérieuses découvertes. Parchemins ? Reliques ? Pièces d’or ? « Dieu seul le sait » Mais toujours est-il qu’à partir de cette date, aidé de sa servante et amie Marie Denarnaud, il multiplie les fouilles discrètes dans l’église et le soir venu dans le cimetière.

Vers 1900, l’abbé Saunière s’engage dans des dépenses stupéfiantes. Il rénove l’église de fond en comble et restaure le vieux presbytère. Il fait construire sa spacieuse villa Béthania agrémentée d’un parc, d’une verrière et d’une tour bibliothèque néogothique. L’abbé Saunière aurait dépensé 660.000 francs en or, soit presque 2 millions d'euros actuels.

En 1908 la hiérarchie ecclésiastique, outrée par le train de vie fastueux du prêtre, le somme de fournir la justification de ses ressources. Chose qu’il fit si mal, qu’il fut condamné à la « suspense à divinis », peine qui le priva de ses pouvoirs sacerdotaux.

Marie Denarnaud, héritière, emportera elle aussi le secret dans sa tombe. Depuis cette époque, les hypothèses les plus folles sont répandues.

L’Association Terre de Rhédae a ouvert un musée dans le vieux presbytère qui jouxte l’église. Les nombreux documents, lettres et objets exposés permettent au visiteur de reconstituer la vie de l’abbé Saunière.

Imprimer
Languedoc-Roussillon